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La comète de Halley
Du nom de l'astronome anglais Edmond Halley (1656-1742) qui avait calculé, en
1705, son retour pour 1759 en appliquant la théorie de Newton. Elle revient tous
les 76 ans environ. 1re apparition
(?) : mentionnée en 467 av. J.-C. en Chine ;
Apparitions
récentes : 1531, 1607, 1682, 1758 (découverte
par un paysan allemand le soir de Noël, observée le 21-1-1759 par Charles Messier
; à Paris, on se coiffe " à la comète ", on lance une danse de la comète et le
jeu de la comète qui deviendra le nain jaune), 1835, 1910 (18/19-5) Camille Flammarion
avait annoncé en 1909 que la Terre se trouverait dans la queue de la comète et
les spécialistes d'analyse spectrale avaient déclaré que cette queue contenait
des gaz toxiques comme le cyanogène. La nuit du 18 au 19-5, place St-Pierre
à Rome, des milliers de fidèles prient. A Marseille, on monte à N.-D.-de-la-Garde.
Puis les savants annonceront que l'analyse de l'air ne révèle pas de présence
de gaz, 1986 plus courte distance du Soleil, 88 000 000 km, le 9 février ; 5 sondes
envoyées à sa rencontre ( Quid 2000, p. 60b) l'ont survolée entre le 6 et le 13-3-1986.
Prochain
retour à son périhélie le 29-7-2061 (mais a connu un sursaut d'éclat
correspondant à une violente éjection de matière en 1991).
Noyau : environ 15 km de longueur
et 8 km de largeur.
Surface
: très sombre (pouvoir réfléchissant égal à 4 %), sans doute recouverte
d'une croûte carbonée.
Température : lors du survol par les sondes, environ 100 oC. Des jets
de gaz et de poussières s'échappent par des cratères, du côté du Soleil, 9 zones
actives repérées. Période de rotation du noyau : 2,2 j ou 7,4 j selon les observations
prises en compte.
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